Le pistolet Manufrance Le Français en 6,35 mm

Le Browning 1905 a lancé la mode du pistolet automatique de défense très compacte en 6,35 mm. Une arme, née en 1913/1914, est pour moi une certaine quintessence de ce type de produit. Une quintessence technique car le calibre choisi est un peu léger pour avoir un réel impacte capable de stopper net un assaillant (on ne peut pas tout avoir non plus : une arme très compacte et la puissance de feu d’un avion de chasse !). Cette arme est le pistolet Manufrance Le Français en calibre 6,35 mm.

L’arme qui sera détaillée ici est un modèle 802.

Un autre article disponible sur le site traite de la version en 7,65 mm (lire l’article). La photo ci-dessus montre la différence de volume entre la version en 6,35 mm et 7,65 mm.

Les caractéristiques de l’arme

  • Longueur de l’arme : 133 mm ;
  • Hauteur de l’arme : 84,5 mm ;
  • Épaisseur de l’arme : 23,5 mm ;
  • Le poids de l’arme : 339 grammes ;
  • Le calibre : 25 acp ;
  • Rayure du canon : 6 ;
  • Pas des rayures : 1 tour sur 254 mm (selon les normes CIP) ;
  • Longueur du canon (entrée de chambre à la bouche) : 60 mm ;
  • Capacité du chargeur : 7 coups ;
  • Production de 1913 à 1969.

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La carcasse assemblée

La carcasse assemblée pèse : 224  grammes (avec l’axe de basculage du canon et le canon).

Les éléments de la carcasse

La carcasse nue est en acier. Elle entre dans un bloc capable de dimension : 107,5 mm x 69,7 mm (sans inclure l’éjecteur) x 13,3 mm. La pièce pèse : 115 grammes (avec l’éjecteur).

Là aussi, le logement du ressort récupérateur est placé à l’avant du chargeur. Il a un axe quasi perpendiculaire à l’axe du canon. Le ressort n’est évidemment pas dimensionné comme celui de la version en 7,65 mm.

Un logement, prévu pour chaque bras relais de ressort récupérateur, est aménagé sur la carcasse. Il y en a un de chaque coté.

Il n’y a pas de petits axes qui servent de butée au bras relais, la carcasse couvre cette fonction.

Le logement du canon a une largeur de 5 mm.

Le puit du chargeur sur la carcasse a une section de : 25 mm x 9 mm.

On remarquera que sous les plaquettes de crosse, les flans de la carcasse sont ouvragées. Le pourtour de cet usinage, caché des utilisateurs, n’est pas géométrique. Au contraire les formes sont complexes.

Une fois de plus, on voit ici que le brochage est un  procédé très utilisé pour la réalisation du logement de la détente et du puit de chargeur…entre autre. De nos jours, la carcasse serait une pièce métallique issue de micro-fusion ou une pièce en plastique coulée obtenue par moulage.

La butée de la queue de détente sur la carcasse n’est pas au même endroit que la version en 7,65 mm. Au lieu de se trouver à l’arrière, elle se trouve à l’avant du chargeur.

L’éjecteur est une pièce rapportée. Il n’est pas évident de définir par quel moyen l’éjecteur est tenu sur la carcasse.  Il semble être maintenu en place par deux petits rivets. Il n’y a pas de jeu entre l’éjecteur et la carcasse. L’éjecteur est obtenu dans une tôle de 1,15 mm d’épaisseur. Il dépasse de 4,2 mm de la surface supérieur de la carcasse.

Le canon est monté sur la carcasse par une goupille inamovible sans outils. Le canon mesure :  60 mm de longueur. Le corps du canon a un diamètre de : 12 mm. Soit une épaisseur de parois de : 2,825 mm au minimum (6,35 mm en fond de rayures, selon les dimensions des normes CIP).

Le bourrelet de la cartouche dépasse très légèrement de la face arrière du canon (quelques centièmes de millimètre). Cette côte dépend de l’épaisseur du bourrelet de la cartouche, selon les tolérances de fabrication, la dimension peut évoluer. Le bourrelet vient en butée sur un épaulement interne. La munition de 6,35 est une munition à semi bourrelet.

Deux excroissances existent sous le canon. Une à l’avant sert de pivot au canon, elle a une largeur de 5 mm. La seconde à l’arrière sert à immobiliser le canon verrouillé (en position basse), elle a une largeur de 5 mm également.

La chambre est entourée, sur le dessus, d’un “renfort”. Le diamètre de ce dernier est : 13,6 mm.

Le guidon est taillé dans le canon. Il a une hauteur de 2,3 mm.

La rampe d’alimentation est usinée sur le canon.

L’axe de canon est en acier. Cette pièce n’est pas amovible par le servant sans outillage.  Il n’est pas nécessaire de démonter le canon pour extraire la culasse (contrairement à la version en 7,65 mm). Il faut juste le relever suffisamment. L’axe de rotation a un diamètre de 3 mm pour une longueur de 14 mm. L’axe n’est pas maté par le pied du canon.

La queue de détente est en acier. Le corps de la détente est une tôle pliée. L’épaisseur de la tôle utilisée : 1 mm. La gâchette est une pièce rapportée sur l’arrière de la queue de détente. Les traces de la liaison sont flagrantes pour celui qui a l’œil. Il n’y a pas de “roulette” pour limiter les frottement entre la queue de détente et la carcasse.

Il est à noter sur cette arme, qu’elle ne possède pas de barrette séparatrice. La queue de détente et la gâchette ne font qu’une seule pièce, elles ne peuvent par conséquent pas être séparées.

Le cran de la gâchette a une hauteur de : 0,7 mm (dimension difficile à relever car elle dépend de l’angle que l’on donne à la jauge de profondeur). La largeur de la gâchette est de : 4 mm.

Le ressort de queue de détente et la tige guide de ressort de queue de détente ramène la queue de détente sur sa butée avant et la plaque sur sa surface de guidage. La longueur du ressort dépliée  : 33 mm. Le diamètre externe du ressort est : 4,7 mm. Une des extrémités est évasée, elle mesure 5 mm. Le diamètre du fil est : 0,4 mm. Une petite rondelle vient s’interposer entre le ressort et la gâchette.

Le ressort récupérateur est très dur. Je n’ai pas désolidarisé le ressort de l’ensemble. Monté sur sa pièce support, le ressort n’est pas compressible à la main. Le diamètre extérieur du ressort est 7,8 mm. Le diamètre du fil est d’environ 1,5 mm. Il n’y a pas de grosse différence de diamètre entre le ressort du 6,35 mm et celui du 7,65 mm : 0,6 mm (je ne parle pas de la longueur).

La tige guide du ressort récupérateur est en acier. Elle maintien le tout assemblé. Un trou oblong est usiné dans sa partie basse.

Le support du ressort récupérateur est en acier. Il coulisse dans un logement prévu à cet effet, à l’avant du logement du chargeur, dans la carcasse. Il est usiné de sorte que deux petites oreilles sont présentes de chaque coté. C’est sur celles-ci que viennent reposer les bras relais de ressort récupérateur.

Les bras relais de ressort récupérateur sont en acier, ils sont répartis de chaque coté du chargeur.  Chaque bras a une lettre frappée près de la vis de maintien sur la carcasse : A pour le coté droit , B pour le coté gauche. Ces pièces proviennent d’une tôle de 1 mm d’épaisseur. Les pièces sont matricées afin de leur donner du relief destiné à éviter les frottements sur la carcasse.

Le ressort de clé de démontage a deux usages. Le premier est de maintenir dans son logement la clé de démontage. Le second usage est de la ramener en position d’origine, c’est à dire canon déverrouillé. Contrairement à la version en 7,65 mm, il ne s’agit que d’une seule pièce. Il est produit depuis une tôle de 0,6 mm d’épaisseur.

La clé de démontage est en acier. Elle verrouille le canon en position basse. Le canon reste verrouillé tant que le chargeur est engagé. Une fois que le chargeur est désengagé de son logement de quelques centimètres, la clé de démontage pivote sous l’effet du ressort de clé de démontage et libère le canon. Le levier accessible par le servant est disponible sur le coté droit de la carcasse.

Le pontet est une pièce rapportée en acier. Cette pièce est taillée dans une tôle de 1,6 mm d’épaisseur.

L’arrêtoir de chargeur est en acier, il se trouve en bas de la poignée pistolet. C’est un sous-ensemble composé de 4 pièces : l’arrêtoir de chargeur, l’axe de chargeur, le ressort de d’arrêtoir de chargeur, le poussoir de ressort d’arrêtoir de chargeur.

Les plaquettes de crosse sont en plastique noir. Chaque plaquette est maintenue par une vis. Les fentes des vis sont fines ce qui ajoute à l’élégance générale de l’arme.

La culasse assemblée

Cet ensemble pèse : 87 grammes.

Les éléments de la culasse

La culasse nue est en acier. Le bloc capable de cette pièce est : 95,5 mm x 18 mm x 17 mm. Le poids de la pièce nue est : 73 grammes. Il n’y a pas de grande différence entre le poids de la culasse complète et celui de la culasse nue car il y a peu de pièces d’écart. Manufrance est un des rare fabricant à faire fonctionner un pistolet automatique dont la culasse est composée de 5 pièces.

Le canal de percuteur a un diamètre de : 1,8 mm. La cuvette de tir est polie. (je n’en vois pas l’intérêt).

Le logement du percuteur est une succession de forage de divers diamètres. Un pour le canal de percuteur, un pour le logement du ressort de rebondissement, un pour le logement du ressort de percussion, un pour le logement du bouchon arrière. La profondeur de ces forages ont une importance car de ça dépendent certaines fonctionnalités de l’arme.

On retrouve en dessous de la culasse les rails de guidage de la culasse. Les encoches des bras relais de ressort récupérateur.

Une butée est aménagée à l’avant de la culasse. C’est cette surface qui est en contacte avec la carcasse en fin de course avant. Elle est perpendiculaire au dessous de la culasse. Sur la version en 7,65 mm et certains Beretta la butée est biseautée.

La face arrière de la culasse est aménagée (filetage) pour recevoir le bouchon arrière de la culasse.

Une petite pièce est maintenue sur le dessus de la culasse par une vis. La pièce est un ressort à lame qui empêche le bouchon arrière de se déserrer. Sur le dessus du ressort est taillé le cran de hausse.

Le bouchon arrière est en acier. Ce système permet de démonter rapidement le percuteur et ses ressorts. L’entretien est aisé, il suffit de dévisser le bouchon arrière et l’intégralité des pièces de la culasse peuvent être extraites. Des crans sont taillés tout autour du bouchon.

Le ressort de percussion a une longueur déplié de 30 mm. Le diamètre extérieur est : 7,1 mm. Le diamètre de fil est : 0,7 mm.

La chose importante concernant le ressort de percuteur est que ce dernier arrête sa course avant que le percuteur n’atteigne sa butée. De sorte que le percuteur effectue un “vol libre” jusqu’à l’amorce de la cartouche. La course de ce vol libre est d’environ de : 2,3 mm.

Le percuteur est en acier. La longueur du percuteur est : 51,4 mm. Le diamètre de la pointe du percuteur est : 1,8 mm.

Le percuteur est animé vers l’avant par le ressort de percuteur et repoussé hors de la cuvette de tir par le ressort de rebondissement.

Le ressort de rebondissement du percuteur est utile pour que la pointe du percuteur ne fasse pas saillie en permanence dans la cuvette de tir. La longueur du ressort est : 20 mm. Le diamètre extérieur est : 3,7 mm. Le diamètre de fil est : 0,4 mm.

Le second rôle du ressort de rebondissement du percuteur est de plaquer le percuteur en arrière afin que la gâchette vienne chercher ce dernier toujours au même endroit. La butée arrière du percuteur est le ressort de percussion.

En l’absence de ressort de rebondissement, le percuteur ne peut être saisi par la gâchette car il se trouve trop en avant. Il y a une différence de 2,3 mm entre les deux positions du percuteur, entre butée arrière (avec ressort de rebondissement) et butée avant (sans ressort de rebondissement).

Le principe de détente et de percussion

C’est une partie fondamentale de l’arme  Ce mécanisme est un des parents du mécanisme de percussion et de détente du Glock (et ce bien avant la naissance de ce pistolet emblématique).

La détente :

La gâchette est attelée sur la queue de détente. Lorsque le tireur appui sur la queue de détente, la gâchette recule. Après environ 1 mm de course arrière, la gâchette entre en contacte avec le percuteur. Le tireur continu son action sur la queue de détente, le percuteur est poussé en arrière par la gâchette. Passée une certaine course, la partie arrière de la queue de détente sur laquelle est attelée la gâchette est forcée de s’abaisser. C’est la carcasse qui commande la hauteur de la gâchette. Il en résulte que le percuteur est relâché par la gâchette. Il y a percussion.

Sur la version 6,35 mm, la course de détente est progressive, on n’a pas le sentiment de bossette comme sur la version en 7,65 mm. Ce sentiment de bossette provient du fait qu’il existe une transition franche entre la course linéaire et le pan incliné servant à abaisser la gâchette.

La percussion :

La percussion est linéaire. Le percuteur se déplace d’avant en arrière dans son logement sous les conditions citées supra, c’est à dire encadré par le ressort de percussion à l’arrière et le ressort de rebondissement à l’avant.

Il n’y a pas de sécurité de percuteur à proprement parlé (je veux dire une pièce ou un dispositif dédié à la sécurité du percuteur). Mais alors ! que ce passerait il si l’arme tombait et que, par un malheureux  hasard, un corps étranger venait à toucher l’arrière du percuteur ?…Il ne se passerait rien car sans avoir de dispositif dédié, il en existe un tout de même. Encore un tour des ingénieurs de Manufrance, moins il y a de pièces, plus il y a de fonctions.

En effet, il ne peut y avoir percussion que si la queue de détente a été pressée. Dans le cas inverse, le percuteur vient buter sur la gâchette (qui se trouve en position avant), cette dernière l’empêche de faire saillie dans la cuvette de tir.  La boucle est bouclée avec deux pièces et trois ressorts.

Le chargeur

Le profile du corps de chargeur mesure : 24,7 mm x 8,75 mm. Il est taillé dans une tôle de 0,5 mm d’épaisseur. La capacité du chargeur est : 7 cartouches.

La tôle du coté droit du chargeur est percée pour voir directement le nombre des cartouches encore disponibles. Les trous ne traversent pas le chargeur de part en part, seul un des cotés est percé.

L’élévateur de cartouche est en acier estampé. il se démonte par le haut du chargeur. Il est taillé dans une tôle de 1,5 mm d’épaisseur.

Le ressort a une longueur dépliée de : 108 mm. Le profile extérieur du ressort mesure :  19,5 mm x 7 mm. Le diamètre du fil est : 0,8 mm.

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Conclusion

Selon moi, le pistolet Le Français dépasse techniquement le Browning 1906 et le laisse loin derrière. Bien que le volume des deux armes soit proche, la prise en main du pistolet de Manufrance est bien plus agréable. Il est possible de mettre deux doigts sous le pontet du Le Français pour un seul pour son concurrent.

Browning a choisi d’employer une percussion linéare et un système de détente en simple action. Pour compenser la dangerosité du au fait d’avoir un percuteur armé et une munition en chambre, l’entreprise Belge a doté son modèle d’un levier de sûreté et d’une pédale de sûreté. Le pistolet Le Français est parfaitement sécure sans rien de tout cela. Une munition en chambre, pas de percuteur armé, pas de sûreté à manipuler sous stress, l’utilisateur n’a qu’à saisir son arme la pointer vers le danger puis presser la queue de détente. Comble du confort, on n’a pas à armer la culasse , il suffit juste de relever le canon pour y introduire la première cartouche, idéal pour les personnes faibles.

Partant du constat développé au chapitre précédent, pourquoi les firmes produisant à bas coût de l’époque n’ont ils pas copié le Le Français et ont préféré le Browning 1903 et 1906 (ce qui donnera le pistolet Ruby ultérieurement) ?

Grace aux deux articles sur le pistolet le Français (un sur le 7,65 mm et le présent article sur le 6,35 mm), on peut analyser les deux armes et  débattre de l’évolution du poids et du volume par rapport à l’évolution du calibre (voir par millimètre de calibre supplémentaire). Il faudrait étendre cette comparaison à la version “armée” en 9 mm. Si j’ai l’occasion d’avoir entre les mains un exemplaire de ce modèle, je ne me priverais pas de rédiger un article. Si vous en avez un n’hésitez pas à me contacter.

L’étude de l’évolution des techniques de fabrication selon l’époque et la compacité des versions (en 6,35 mm, en 7,65 mm…9 mm) peut nous amener à réfléchir d’avantage sur les choix des concepteurs :

  • Le ressort de clé de verrouillage du canon (fabrication en une ou plusieurs pièces) ;
  • La taille du ressort récupérateur (quelle force pour quel calibre et quel poids de culasse) ;
  • Le poids et la taille des culasses (quelle différence de poids pour quelle vitesse de projectile) ;
  • La longueur et la précision des canons (quelle hauteur H+L selon le calibre) ,
  • La position des ergots de guidage arrière de la culasse (sur la carcasse ou sur l’éjecteur) ;
  • Est il nécessaire d’avoir un extracteur sur la version en 7,65 mm alors qu’il n’y en a pas sur la version en 6,35 mm ;
  • Le diamètre des axes de canon (quel diamètre pour quel calibre ?) ;
  • L’épaisseur des parois du canon selon le calibre ;
  • Le pontet (usiné ou rapporté ?) ;
  • A fonction identique, quel est le poids de chaque pièce par calibre ? ;
  • Quels aciers utiliser ? ;
  • Combien de pièces détachées pour quelle version et quelles fonctionnalités ? ;

Pour conclure, je pense que c’est une arme techniquement parfaite qui mériterait qu’on l’a refabrique à l’identique, avec le même degré de finition. D’ailleurs, quel serait le prix actuel de ce produit ? Voir, pourquoi ne pas tenter une version moderne avec une carcasse en polymère. Quel serait le prix de cette version plus moderne ?

C’est article est un hommage aux ingénieurs et ouvriers de Manufrance qui ont travaillé sur ce projet très abouti.

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2 réponses à Le pistolet Manufrance Le Français en 6,35 mm

  1. Mougin jp dit :

    Super étude avec une super vision et comprehension de ce qui est.
    Cela devient rare. Merci.

    • Cédric dit :

      Bonjour Jean-Pierre,
      Je vous remercie pour vos encouragements. Si vous aimez le site gunsmithdesigner.com, n’hésitez pas à lui faire de la publicité, il n’en sera que plus fort. Ceci me permettra d’acquérir d’avantage d’indépendance et de fournir au lecteur d’avantage de contenu. N’hésitez pas à guider mes choix d’article en me faisant part de vos attentes.
      Cordialement.
      Cédric.

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